Carlos Ruiz Zafon a écrit : « garde tes rêves. On ne sait jamais, un jour ils pourraient bien te servir ». Alors on les range soigneusement dans une boîte, et de temps en temps, on l’ouvre, on fait un petit coup de ménage, et on en sort un. Si c’est le moment, on le sort, on fait en sorte de le réaliser. Sinon, on le remet soigneusement, mais au moins on saura qu’il est la …et on fait en sorte de ne pas l’oublier.

Ceci est un exemple, à prendre au 1er ou au 3ème degré…c’est toi qui vois.

Quand j’ai démarré la course à pied, va savoir pourquoi, je me suis imaginé courant sur la plage, à marée basse, puis finissant, svelte, d’un pas léger et alerte, ma course (pas essouflée du tout, pas rouge du tout, fraîche et bien coiffée), me déchaussant délicatement, et reprendre mon souffle en trempant les pieds brûlants d’efforts dans la fraîcheur et la salinité de l’eau. Je me suis aussi vue assise en tailleur, reprenant mon souffle et me ressourçant, le genre cliché super telephoner qu’on voit passer sur le web. Pas grave, j’assume 🙂

Et bien, des années plus tard, lorsque l’occasion s’est présentée, je l’ai enfin fait. Et alors ?

J’ai un scoop : vivre ses rêves, c’est encore mieux que de les rêver.

Bien sûr, ce n’est pas tout à fait comme on l’avait imaginé. parce que les sensations, ça ne se rêve pas, ça se vit. Il y’a les obstacles, les moments un peu plus difficiles à vivre comme par exemple, l’irrégularité du sable sous les pieds. Le vent qui corse la course. A marée basse, on découvre aussi des éléments qu’on a pas perçu en rêve : des endroits rocailleux, des algues glissantes, des aspérités. Forcément, un rêve, c’est lisse. Mais dans le rêve, on n’entend pas l’odeur de la houle et et on ne sent pas l’odeur du sel marin vivifiants. On ne sent pas la salinité du vent s’engoufrer dans ses poumons. On ne savoure pas le repos ultime des genoux sur le sable encore  mouillé par la mer qui s’en est retirée.

On n’a pas perçu non plus à quel point le contact de l’eau de mer était si exquis pour les pieds enflés par la course. On n’a pas non plus anticipé la douce et réconfortante sensation du sable encore gorgé de soleil lorsqu’on s’est allongé dessus, repu de son effort.

Et on n’a pas prévu non plus ce mélange exquis de fierté, de satisfaction et de bonheur ressenti en réalisant que c’était bien son rêve qu’on voyait se dérouler, là devant soi…

Décidément, non, rien n’est pareil à vivre ses rêves.

Dans la vie, il y’a ceux qui se réveillent pour réaliser leurs rêves, et ceux qui se recouchent pour continuent à rêver. N’attends plus, toi aussi, ouvre ta boite à rêves, et du plus basique au plus sophistiqué, dépoussière tes rêves. Et quand tu seras prêt, réalise-les.

Btw : je ne serais pas une vraie accro du shopping si je n’avais pas craqué sur ce magnifique T-Shirt de Sincerely Jules, déjà must have en version sweat. Histoire de joindre la philosophie à sa tenue vestimentaire 🙂

dreambelieveachieve

2 commentaires sur « Dream, Believe, Achieve. Sincerely, FashionMama »

  1. Et tu as réalisé ton rêve dans quel pays? Pas en Normandie en tout cas, parce que le coup du « sable encore chaud de soleil »…. Avec le vent de nord qui nous gèle…. Ou alors, c’est l’endorphine secrété pendant la course qui décuple les sensations. En tout cas, très beau post. Bisous

    1. coucou! merci, je suis contente qu’il t’ai touché! j’ai passé quelques jours aux sables d’olonne, là y’a du sable partout 🙂 a très vite! bizous

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s