Il est un dicton qui dit : en avril belle fais-toi, en mai, belle tu seras.

Pour prendre soin de soi, vous avez deux possibilités, soit vous le faites vous-même, soit vous confiez ça à une personne dont c’est le coeur de métier.

Perso, je suis pour la reconnaissance de l’expertise, comme le hair therapist. Le mot « coiffeur » est d’ailleurs bien vulgaire pour ce que c’est. Il n’est qu’une infime partie visible d’un long et engageant processus.

Certains pourraient penser qu’il s’agit simplement d’une prise de rendez-vous, de se rendre sur place, de décider en quelques minutes de la longueur à couper, punt aan de lijn.

Mais ça, c’est utiliser un raisonnement rationnel pour définir un fonctionnement capillaire qui est 100% émotif/100% affectif. Voici à peu de choses près*  le déroulé du processus :

– petit à petit, jour après jour, la femme se regarde dans le miroir et se met à fatiguer/ne plus aimer/détester/vouloir changer de tête ;

– elle commence par utiliser quelques subterfuges pour masquer sa tignasse/ses deux poils sur la tête selon ce qu’elle lui reproche;

– c’est le moment où ses proches remarquent que quelque chose cloche (le bandeau à pois, c’était pour quoi au juste?) ;

– la femme commence alors à s’épancher sur sa hair-problematik;

– s’en suit alors une longue, démesurée, illogique complainte du cheveu. Les paroles se suivent et se ressemblent dans leur incohérence :

« mes cheveux ne ressemblent plus à rien » « je crois que je vais couper super court » « et si je rajoutais des extensions? » « tu me vois en blonde? » « peut-être que des mèches rouges me donneront meilleure mine? » « j’en ai marre des boucles, je vais les lisser » »finalement, les boucles, c’est mon personal branding » « qui a dit qu’on ne pouvait pas avoir de frange avec des cheveux bouclés? » »mes cheveux se rebellent, c’est le printemps arabe du cheveu, la révolution capillaire, l’intifada du poil ».

 

Les plus proches écoutent, d’autres conseillent, mais évidemment, comme toute femme en pleine remise en question capillaire, ça rentre, puis ça s’en va et ça revient.

– vient le moment ou la femme décide de prendre sa tignasse par les cornes. Il faut agir, et vite. Une prise de rendez-vous s’impose et en urgence s’il vous plait.

C’est là qu’intervient le stress n°2 : soit on a son coiffeur, soit on en a pas. Le premier et le deuxième cercle entrent alors en scène : posts FB, tweets, sms et whatsapp variés seront les supports de communication pour répondre à cette question crucialissime sous une forme de lifestyle crowdfunding. Dis moi où tu te coiffes et je te dirais qui tu es.

– Une fois cette épineux point reglé, le rendez-vous pris, les enfants en lieu sûr (ou pas), vient le point suivant :

– avec qui? le « avec qui » peut être aussi important que « chez qui » ou « quoi ». Cette personne sera le garde-fou une fois le fait presque accompli. Celle qui stoppera la hair-therapist si d’aventure ses ciseaux entreprenaient un acte fatal. « Un mauvais coup de ciseaux sur tes cheveux te coutera 3 mois de mauvais poil » n’est pas une légende mais une terreur sourde qu’ont la plupart des femmes lors du moment décisif.

mariannegrey

– sur place, le reste du premier cercle n’est pas en reste. L’évolution de la coupe sera suivie cheveux tombé par cheveux coiffé, couverte en direct par la formidable équipe média de la copine, l’intéressée, voire la hair-expert herself.

– Pendant ce temps là, la femme sujette à la transformation du cuir chevelu retient son souffle, regarde ses ongles, mange, papote, entrecoupe ses interminables questions par ‘angoissés silence. Suspense..

– la dernière étape, last but not least : l’approbation finale. La pertinence de la coiffure sera jugée par l’approbation sur place, des clientes présentes, puis du nombre de réactions et de likes suscités sur FB, Twitter, Instagram, les réponses whatsapp. A noter qu’il est possible qu’un hashtag soit spécialement créé pour l’occasion, #hairtherapyinprogress #savefashionmamahair #youcandoit #suspenseiskillingus.

Merci à Charlotte Boulgakoff du salon Marianne Gray de Bruxelles de m’avoir accompagné dans ce hair-voyage et m’avoir conseillé avec patience, pédagogie et partagé sa vision capillaire. Une véritable experte & magicienne, en plus de rayonner : elle part de vos cheveux et de votre personnalité pour créer votre coupe de cheveux sur mesure (et pas le contraire, comme c’est souvent le cas…). En plus, elle est pour le bichonnage capillaire. Vu la qualité des soins Marianne Grey (généreusement naturels, connectés aux points d’énergie fondamentaux), on aurait tort de s’en passer.

Merci à ma Béa Ercolini et le Elle Belgique pour cette belle découverte, le direct-live, le shooting instantané, le conseil, le community management :-).

Merci aux encouragements des copines aux quatre coins du monde avant, pendant, après.

 

 

Image

* suite à une étude sociologique déroulée de manière aléatoire auprès d’un nombre indéterminé de femmes,

 

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