Il était une fois, une petite fille qui débarqua dans un monde de brutes.

Elle n’y connaissait pas grand chose, à toutes choses.

le monde lui semblait juste, égalitaire, beau, gentil, intelligent, pertinent, intéressant, équitable, enzovoort enzovoort.

Elle pris un jour un micro dans une chaîne que ses parents écoutaient fidèlement, mais que ni elle ni ses congénères ne connaissait vraiment.

On lui refourgua un micro à casque rouge et on lui claironna : “emmène tes auditrices telles tes petites soeurs dans un pays où tout est possible pour les femmes. Tu admettras les hommes dans ton Q.G, mais seulement s’ils vous aiment”.

Le premier mot fut donc “Anime!”. “Moi, animer?” leur répondit-elle “mais je ne fais que des powerpoint depuis 15 ans!”

Elle pris sur sa route une charmante rousse coquine espiègle et pas commode et elles construisirent pas à pas un univers qui leur ressemblaient. Elles invitaient des gens qui leur parlaient, qui parleraient à leurs petites et grandes soeur dans cette vaste communauté humaine et féminine qu’elles formaient. Elles y mettraient leur tripes, leur coeur, la douara (les #arabelpeople comprendront), un peu d’épices, et avec leurs invités triés sur le volet, elles cuisinaient des recettes insolites, inédites, parfois plus relevées que d’autres, parfois plus expérimentales, mais toujours avec beaucoup de goût et d’amour – car c’est bien connu, le gras, c’est la vie.

Elles avaient pris le pari de parler de tout et de rien, mais surtout de tout, même si elles partaient d’un No Man’s Land où tout était encore à faire. Même si elles savaient que leur patron les écoutait d’une oreille avertie, elles s’imaginaient parfois, qu’à son instar, d’autres personnes hochaient la tête en ayant envie de gronder ces petites filles qui n’avaient décidement par leur langue dans leur poche et à qui il semblait impossible de fermer le clapet. Mais elles aimaient supposer qu’ils les aimaient quand même, car plus que tout, elles aimaient jouer, apprendre, transmettre, donner, partager, rire, aimer mais toujours avec autant de pertinence que bienveillance

Live love Laugh. Love is life, claironne à qui veut l’entendre la grande prêtresse du style, Diane Von Furstenberg.

Nous, on vous aime. Merci à tous ceux qui nous ont fait de No Man’s Land ce Very Love’s Land, Smarter Land and Happier Land.

Bon ramadan, bel été et à la rentrée!

nous

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